1er Mai 2015: « 3e Journée Internationale du temps libre » par le Mouvement Pour le Paradisme

Les partisans du Paradisme seront dans les rues «pour un monde sans travail et sans argent» de Genève à Paris, Lyon, Strasbourg, Marseille, Bordeaux et d'autres pays !
« Les robots au boulot ! » , « Libération du travail contraint ! », un « Revenu de Bien-Être pour tous ! », ce sont quelques-uns des slogans qui figureront sur les banderoles des partisans du Paradisme lors de la fête du 1er mai 2015. Ces slogans « à contre courant » visent à annoncer un changement de société et à préparer les citoyens à une énorme mutation dans le monde du travail.
Les machines, les nanotechnologies, les nanobots, les robots industriels, les nouvelles technologies ménagères, la domotique et l’informatique qui remplacent déjà progressivement les travailleurs, vont très vite amener un changement radical qui rendra obsolète notre manière de penser l’économie, le travail et de ce fait le social, car ce sera en effet le fruit de ce progrès technologique qui produira l’ensemble des réponses aux besoins de notre société et ce, sans aucune présence humaine.
« L’augmentation massive du nombre de chômeurs dans les prochaines années obligera les politiques, les syndicalistes et les philosophes à reconsidérer leur point de vue sur la valeur « travail humain » comme principe économique de base, qui ne pourra plus être non plus un critère de dignité pour l’être humain » souligne Jean Pierre Saulnier, coordinateur des Mouvements Pour le Paradisme à l’international.
Aujourd’hui, le message à faire passer aux différents gouvernements de notre planète ne doit plus porter sur le plein emploi et sur le pouvoir d’achat, mais sur un tout autre horizon : la création d’une société génératrice d’abondance sans travail grâce à la science, et de redistribution équitable planétaire sans argent.
Une prise de conscience collective est nécessaire aujourd’hui, en mai 2015, pour comprendre et accepter que les systèmes qui ont été essayés en politique jusqu’à aujourd’hui étaient utopiques puisqu’ils n’ont jamais marché. Aucun n’a réussi à apporter et n’apporte toujours pas la paix dans ce monde, ni le bien-être et le bonheur des citoyens.
Il nous faut rire de notre stupidité à vouloir maintenir encore en vie coûte que coûte ce modèle de société moribond et agonisant qui nous conduit tout droit au chaos. Le moment est venu de sortir de nos peurs du futur et de l’inconnu. Après la chute du communisme, nous voyons maintenant s’effondrer le capitalisme et l’hyper libéralisme qui en a découlé ; c’est inévitable et cela ne peut être que libérateur. Les travailleurs ne doivent pas craindre les changements de paradigmes que va entraîner la mutation de ce monde moderne. Bien au contraire.
C’est une société où l’intelligence, la science, les nouvelles technologies et surtout la compassion peuvent enfin servir l’Être Humain comme il ne l'a jamais été. Ce modèle de société humanitariste proposé par le Mouvement Pour le Paradisme, est à notre porte aujourd’hui, il est arrivé à maturation, aussi ne le laissons pas filer entre nos doigts, il nous appartient. C’est l’héritage de nos aïeux qui ont conduit le progrès jusqu’à nos jours pour qu’il serve les intérêts de tous et non plus seulement ceux de quelques-uns. Les dernières décennies ont vu plus de progrès sortir du génie humain qu’un millénaire de travail et les prochaines années vont voir la connaissance de l’humanité atteindre le principe de singularité. Ne ratons pas ce virage incontournable.
La feuille de route proposée ce jour dans le Paradisme appelle tout d’abord à :
1) tourner notre politique et nos comportements sociaux vers une amélioration du bien-être et du confort de l’Être Humain ;
2) favoriser l’implantation des robots sur le maximum de sites de production à travers le monde afin de libérer intelligemment et au plus vite les travailleurs de l’activité que ces machines peuvent réaliser à leur place ;
3) assurer transitoirement avant la disparition de l’argent, un Revenu de Bien-Être à chacun de la naissance à la fin de vie et ce sans contrepartie ;
4) mobiliser l’intelligence et l’humanitarisme pour remplacer la gouvernance politique par la Guidance des citoyens ;
5) encourager et stimuler la créativité humaine et l’esprit entrepreneurial pour le bien-être de tous, terrain favorable au bonheur.
Ce projet de société est le seul et réel tremplin pouvant conduire l’humanité vers un changement pacifique et vers une ère de bonheur.
Les idées révolutionnaires et non violentes développées dans le Mouvement Pour le Paradisme (MPP) www.paradisme.ch apportent une nouvelle voie politique chargée d’espoir et de sérénité pour tous.
« Les progrès scientifiques arrivant à une vitesse exponentielle rendent nos propositions incontournables dans la crise sociétale majeure que nous subissons actuellement. Si nous souhaitons favoriser une transition harmonieuse vers une société de paix et de loisirs, sans travail et sans argent, le modèle de société paradiste mérite d’être découvert et essayé » propose Jean Pierre Saulnier.
« Après un effort collectif de sept ans environ pour mettre en œuvre ce modèle, les êtres humains pourront consacrer leur vie à faire ce qui leur fait plaisir : créer, faire de la recherche, des études, pratiquer un art ou encore consacrer du temps à leur développement personnel. C’est alors que le monde deviendra un paradis terrestre. C’est la raison pour laquelle ce système se nomme Paradisme, un système politique qui ressemble au système communiste, mais qui est exempt de toute forme de prolétariat ».
Le Paradisme est la politique d’avenir qu’il est temps de faire connaître haut et fort pour aider les politiques à changer de cap ! C’est ce que les partisans du Paradisme vont faire savoir le 1er Mai aux travailleurs, en défilant avec eux à Genève, Paris, Lyon, Metz, Bordeaux et Marseille et dans d'autres pays, avec le leitmotiv « Arrêtons la concurrence, unissons-nous, coopérons, produisons pour tous, répartissons équitablement ».
« La fête du travail du 1er Mai doit maintenant devenir « la fête du temps libre » pour tous les travailleurs » conclut Jean-Pierre Saulnier.