ECOPOP une initiative incomplète !

Un des plus graves problèmes du monde est sa surpopulation (Dalaï Lama)
Oui, la Suisse doit elle aussi s’impliquer dans la régulation démographique, mais limiter l'immigration en espérant que cela suffise est une illusion voire un leurre pour la population.
Le 12 novembre 2014, les services du contrôle démographique planétaire estiment à 7,196 206 239 milliards le nombre d’êtres humains sur la planète. Pour contrecarrer cette progression inquiétante, la Suisse préconise la limitation de l’immigration espérant trouver ainsi une solution locale à ce problème mondial. Ne risquons-nous pas de sombrer dans une solution égocentrique nous éloignant de la réalité mondiale ?
En effet, depuis le 21 août de cette année, d'après l’ONG canadienne "Global Footprint Network", l’humanité vit au-delà de son budget écologique. Ce jour est nommé “le jour de dépassement” et il symbolise le moment où l’humanité a épuisé les capacités régénératrices de la Terre. Au-delà de ce jour du dépassement, nous vivons à crédit, c’est-à-dire que nous subvenons à nos besoins en entamant le capital naturel de notre planète.
Si nous utilisons une image comparative, cela signifie que l’humanité illustrée ici par 7 personnes (représentant les 7 milliards d’humains) roule actuellement dans un véhicule qui ne comporte que 5 places disponibles avec tout l’inconfort et les dangers de promiscuité que cela génère, allant crescendo du simple mal-être aux conflits les plus graves, finissant inévitablement par laisser 2 personnes au moins sur le bord de la route.
L'humanité entière est en danger. Si nous ne réagissons pas rapidement face à cette folle course démographique, vu les manques qui apparaissent déjà (en nourriture, eau, énergie, etc.), et la tentation d’aller chercher ailleurs ce qui manque chez soi, ajoutés au potentiel de destruction que possèdent la plupart des pays, il n'y aura plus de futur pour notre espèce ! Le problème démographique n’est pas seulement Suisse, il est planétaire. Nous sommes en danger mortel de disparition. Là, comme le dit le Dalaï Lama, est le vrai problème. Nous sommes loin de celui de l’immigration et de la tentation malthusianiste.
Une mesure stricte est nécessaire qui ne peut être contournée par une quelconque idéologie politique ou religieuse. Le « croissez et multipliez » est arrivé à son terme depuis quelques dizaines d’années. Aujourd’hui deux choix sont possibles :
- attendre qu’une guerre mondiale régule la population en éliminant les 2,5 milliards d’individus en surnombre ;
- ou décider de l’application d’un contrôle démographique dès maintenant, étalé sur plusieurs années.
Le Paradisme préfère bien sûr la solution pacifique avec le maintien de la paix mondiale et un contrôle démographique international. Ainsi, au lieu des 2,48 enfants actuels par femme sur la planète, une règle d’urgence doit être instaurée : un enfant pour chaque femme. Cette règle sera revue dès que le point d’équilibre de 5 milliards sera atteint.
Un tel engagement collectif de la part de tous les pays est le garant de la survie de l'espèce humaine. Chaque pays pourra ainsi bénéficier de plus d’aisance pour sa population, et créer ainsi un climat plus serein. La Suisse, comme chaque nation de notre planète doit y participer activement et rapidement en mettant en oeuvre un contrôle des naissances sur son territoire, avant toute autre décision discriminatoire comme l’arrêt de l'immigration.
Penser résoudre le problème démographique suisse en limitant l’immigration est une illusion et ressemble trop dans sa présentation à une volonté hypocrite de ségrégation. La Suisse ne peut donner une telle image au monde. Le contrôle démographique est l’affaire de tous dans chaque pays et ce dans des conditions humanitaristes.
Prévoir, prévenir, guider sont les piliers du modèle de Guidance du Paradisme.